Ramonage et inspection de cheminée

Ramonage de poêle à bois et à granules

Nettoyage du poêle, du conduit de raccordement et de la cheminée, avec démontage et vérification des pièces d'usure.

Un poêle demande plus d'attention qu'un foyer de maçonnerie, parce qu'il chauffe davantage, plus longtemps, et que son conduit est souvent plus étroit et plus coudé. Le tuyau de raccordement entre l'appareil et la cheminée est le point le plus sensible de l'installation : c'est là que les gaz refroidissent d'abord, donc là que les dépôts se forment en premier.

Le nettoyage d'un poêle à bois suppose un démontage partiel. Nous retirons les déflecteurs, les briques réfractaires si elles sont amovibles, et nous accédons à la chambre de combustion en entier. Les déflecteurs déformés ou fissurés sont signalés : un déflecteur affaissé laisse passer la chaleur directement dans le conduit et accélère l'encrassement. Les joints d'étanchéité de la porte et de la vitre sont vérifiés à leur tour, parce qu'un joint écrasé laisse entrer un air parasite qui déséquilibre la combustion et noircit la vitre en quelques flambées.

Les poêles à granules obéissent à une autre logique. Ils brûlent un combustible sec et régulier, mais leur ventilateur d'extraction, leur échangeur et leur creuset accumulent des cendres fines qui étouffent progressivement le rendement. Un poêle à granules encrassé consomme plus pour chauffer moins, et finit par se mettre en défaut. Le nettoyage porte sur le creuset, les passages de l'échangeur, le ventilateur d'extraction, le conduit d'évacuation et le bac à cendres.

Dans les deux cas, l'appareil est remonté et vérifié avant notre départ. Nous ne laissons jamais un poêle partiellement remonté en vous laissant terminer : une pièce mal replacée dans une chambre de combustion, c'est un risque que personne ne devrait porter à notre place. Une flambée d'essai en fin d'intervention confirme que le tirage s'établit correctement et que la porte ferme comme elle doit, avant que nous quittions les lieux.